It’s a bad day today !

6 Oct

Il y a des soirs comme aujourd’hui, où ma patience est plus qu’à rude épreuve. De toute façon cette journée commençait mal. J’aurai du appeler et m’inventer une maladie et rester sous ma couette !

Réveil à 11h30… que je n’entends pas. Apparemment c’est moi qui l’ai coupé. « Ha bon ? Sûr ? Soit… » Je me lève donc avec 20min de retard ayant le plaisir de me dépêcher de préparer moi, mes sacs et mon café ! 12h je suis prête (appelez moi wonderwoman, au réveil, quand je suis à la bourre je suis hyper rapide et impeccable si on omet la marque de l’oreiller sur la joue !) et je cours à la voiture.

A la sortie de l’immeuble : agression solaire ! Il fait beau ? Et merde ! Je remonte et passe 15min à chercher mes lunettes de soleil… que je ne trouve pas… et pour cause j’apprends 1h plus tard que je les ai oubliées chez une amie la veille ! (Ha oui, y avait du soleil hier aussi !)

Bref, 12h15… Je viens donc de remettre les choses en place : j’ai, malgré ma course matinale contre le temps, à nouveau 15min de retard ! Fuck !

Direction le fleuriste : j’ai été missionée pour acheter un bouquet pour une collègue dont c’est l’anniversaire aujourd’hui même. Je me dépêche de choisir et récupère quelques minutes sur mon retard.

Je reprends la route direction ma réunion de 13h30… Heureusement, il n’y a pas de circulation : j’arrive à 13h20 ! Nickel je pose mon bordel, prend du papier et un stylo et me voici assise avec tout le monde prête à apprendre comment fonctionne un logiciel. Une heure de formation, ça va, je vais pas rentrer trop tard, j’aurai largement le temps de me poser, prendre mes sacs et passer boire le café chez l’amie qui retient mes lunettes en otage !

Je vous passe le moment où j’ai décidé d’ouvrir ma gueule pour faire briller mon génie en indiquant au formateur où trouver la balise manquante, pour en venir à l’essentiel : la formation a duré 2h30 !!! OUI OUI OUI !!! Je regarde ma montre en pleurant quand je vois le temps défiler… Je calcule le temps de trajet nécessaire à mon aller retour pour récupérer mes sacs… Je n’aurai pas le temps de me reposer, juste le plaisir de passer plus d’une heure au volant à cracher sur le nombre élevé d’handicapés de la route qui ont trouvé judicieux de faire n’importe quoi devant ma voiture histoire de prendre soin de mon stress qui aurait pu diminuer. Sait-on jamais !

Je monte mes trois longs étages, prends mes sacs, redescends les trois étages, jètent les sacs derrière, saute dans la voiture, fume une cigarette, fonce chez mon amie, lui vole un café, fume une cigarette en lui racontant mes malheurs, file 10 minutes plus tard lunettes de soleil en main, saute dans la voiture, fume une cigarette, pourris les automobilistes, fume une cigarette et suis finalement de retour au lycée avec seulement 5 minutes de retard ! VICTOIRE !

Et c’est là que la bas blesse. Alors que je pense en avoir fini, je sens un mal de crâne assez magique cogner sur les bords de mon cerveau ! Le salaud s’installe pépère… comme à la maison ! « Tu veux prendre un verre ? Envie de quelque chose ? De me laisser tranquille de partir ? Non ?… Bon… Ben… Tant pis pour moi alors ! »

Cet abruti de mal de crâne trouve les conversations lycéennes passionnantes ! Leurs éclats de voix qui résonnent dans le foyer à deux pas de ma chambre, la télé qui diffuse plus belle la vie à tue tête, les 8 conversations téléphoniques qui se mélangent dans le couloir, les hauts-parleurs des téléphones qui diffusent du r’n’b ou du rap… tout ça… mon mal de crâne, il kiffe graaaaave ! Moi ? Pas du tout ! Je n’en peux plus. Je suis au bord de l’overdose d’énergie adolescente !

Avez-vous déjà tenté de demander à une centaine de lycéens de baisser un peu le volume, de rire un peu moins fort, de rester calme sur leur temps libre à l’internat ? J’ai don décidé de demander au Petit Papa Noël de m’offrir un pistolet à clou pour noël !!!

Cher Petit Papa Noël,

Pour ma santé, pour pouvoir botter le cul à M. Maldecrâne hors de mon cerveau, pour apprendre aux générations futures les concepts de calme et de silence, pour ma sérénité, pour refaire à neuf la tapisserie de l’internat, j’aimerai beaucoup avoir un pistolet à clous.

Merci beaucoup Petit Papa Noël de bien prendre en compte que même si mes pensées ne le sont pas toujours, je fais preuve d’une grande sagesse.

Lilly !

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