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Welcome to le manège de l’angoisse !

13 Août

Voilà… C’est ça qu’on devrait te dire quand tu sors du ventre de maman. La vie est une garce qui va te faire bobo tout plein ! Alors oui tu pleures et tu as bien raison. Tu ne sais pas encore que ce ne sera que la première d’une longue série de pleures ! Mais tu pleures. Faut dire que ce brelot de Doc vient de te mettre une claque sur le cul. Paye ta façon de te souhaiter la bienvenu. Une grande claque ! Déjà on te maltraite ! Wait ! Je suis sûre qu’on peut trouver un autre moyen pour vérifier que je respire bien à l’air libre. Non ?

Tout ça pour dire que tu arrives en ce bas monde en te prenant une baffe et qu’une fois de plus, ce n’est que la première ! Ça varie au fur et à mesure de la vie. Quand tu es petite fille, impopulaire au possible, tu passes le plus clair de ton temps : SEULE ! Tu grandis, commences à regarder les garçons… Quand eux te regardent c’est pour se moquer de toi. Trop bête pour mentir (comme tu le monde) tu es la seule à 15 ans à dire ouvertement que tu n’as jamais eu de petits copains et le restera jusqu’à 18 / 19 ans. Tu grandis encore et c’est le moment des partiels. Période angoissante mais bon tu arrives encore à le gérer. Et tu prends un appart. Tu as des responsabilités, un loyer, des factures, le ménage, cuisiner… Bref tu finis tes études et on en arrive à un nouveau tour dans le manège de l’angoisse, celui qui me prend aux tripes en ce moment : la recherche d’emploi.

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Comme un lundi

11 Avr

Après-midi comme une autre. Je ne travaille pas. Oui on est lundi et je ne travaille que très rarement en début de semaine. Bref, là n’est pas le sujet.

10H du matin : Je me réveille. Un homme dans l’appartement du dessus casse des cailloux juste au niveau de ma tête de lit. J’attrape mes boules quiès et tente de retrouver le sommeil après avoir poussé un premier cri. Même équipée, j’arrive ENCORE à les entendre. Je finis par me rendormir.

12H : Je me réveille à nouveau. Tout en conservant mon équipement, je me rends compte que les petits messieurs en haut ont sorti les perceuses ! Je jète mes petites boules de mousse et vais me faire chauffer un café ! Je n’oublie pas de pousser un petit cri. La tension monte !

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Shi Fu Mi

19 Fév

Voici une longue semaine qui prend fin. ENFIN ! On récupère ses affaires, on fait un coucou aux collègues. « Bon week-end ! » On sourit, sort, se jète dans sa voiture. Lunettes de soleil, musique, cigarette : direction la maison ! Oui, je suis comme ça. Retrouver mon canapé, La terreur (mon chat est La terreur oui !), un programme TV particulièrement intéressant et un bon thé sont tout un tas de choses qui me réjouissent.

Coincée au boulot depuis deux jours avec un mal de dos et de ventre atroce, je n’aspire qu’à retrouver mon chez moi. Alors quand on me dit : « Qu’est-ce que tu fais encore là ? Tu as fini ! Cass… Rentre voyons ! » je comprends qu’il est temps d’arrêter de se plaindre et je me casse avec un sourire de fou !

Bref, me voici dans la circulation. Je finis ma cigarette au feu rouge, tourne à droite, m’apprête à sortir de la ville quand tout à coup, surgissant du bord de la route, un homme en bleu avec une drôle de casquette assortie, qui me fait de grands signes. Il a l’air d’avoir besoin d’aide ! Ni une ni deux, clignotant, je me mets sur le bas côté et baisse ma fenêtre :

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Jingle bells, jingle bells !

27 Déc

Hiha ! Joyeux Noël à tous. Oui en général, c’est ce qui se dit en ce moment. On se souhaite un joyeux Noël. On se fait des sourires, des bisous, des manières. Tout le monde vit dans un monde merveilleux avec des arc-en-ciel, des papillons, des étoiles dans les yeux et des petits lutins dans tous les coins.

J’avoue que j’ai un peu eu ma dose. Alors je me suis enfermée chez moi et ai passé un peu de temps sur mon PC devant la télé. Et là tu te rends compte que le programme TV se retourne également contre toi. Tout est à la sauce rouge et verte !

Même moi je m’y suis mise : y a de la neige sur mon blog. Difficile de passer à côté de Noël.

J’aime bien Noël. Ça ne mord pas. C’est plutôt sympa, l’occasion de voir sa famille, de bien manger, de recevoir et d’offrir des cadeaux. Mais c’est vrai qu’au bout d’un moment tu veux juste un peu de temps pour reposer ton estomac, le reste de ton corps et ton esprit (Amen !).

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Complainte nocturne

2 Déc

Ouais… Bonne façon de commencer un article qui ne parle de rien. Je ne sais pas trop quoi écrire, j’avoue. Mais pourtant je vais le faire. Cela va faire plus de deux semaines qu’il n’y a rien de neuf sur le blog. Alors oui évidemment, il ne m’arrive pas grand chose ces temps-ci. Rien de passionnant, rien d’étonnant, rien de marrant.

Les fêtes de Noël approchent, moi ça me déprime. Je ne sais pas pourquoi, il y a un truc qui ne me plait pas bien dans tout ça ! Ha si, j’ai menti : je vais avoir deux semaines de vacances ! Et ça, je te jure, c’est pas du luxe : j’en meurs d’envie ! Je me calerai bien un peu de chômage derrière histoire de bien pouvoir en profiter. Mais non… Je retournerai bosser. A moins d’un pied dans le plâtre, d’un excellent arrêt de travail, je ne risque pas de quitter le boulot. Ça ne me paiera pas le loyer !

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Faire du sport

30 Oct

Ha ha ! Je te vois venir derrière ton écran. Lilly ? Faire du sport ? Hum hum ! Et bien… tu as raison ! C’est effectivement le propos… je ne suis pas sportive. J’ai toujours essayé mais jamais vraiment réussi.

Reprenons les choses au commencement : petite, j’ai fait du judo. Au bout de plusieurs années, je n’avais pas dépassé la ceinture jaune et blanche… Ce qui correspond au niveau 2 (ceinture blanche, jaune et blanche, jaune, etc.). Bref, c’est pas folichon, mais ça s’explique assez facilement : j’étais du genre indisciplinée. Bien plus disposée à chanter des chansons avec les copines qu’à faire mes exercices correctement.

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Il y a des jours comme ça…

25 Oct

Ouais, il y a des jours comme ça : tu n’as envie de rien. Juste t’es de mauvais poil. Tu as froid. Dehors il pleut. Tu trouves que ton appartement pue. C’est le bordel. Tu as le courage proche de zéro. Dès qu’on te parle, tu te sens agressée. Tu t’agaces. Oui, tout de suite, sans raison, de manière systématique. De toute façon, rien ne te va.

Alors tu te roules en boule sur ton canapé, allumes la télé, te glisses sous un plaid et comates gentiment. Tu prends un bain d’une heure, ça te bouche les oreilles. Tu te fais un brushing, même s’il pleut. Parce que tu te dis que prendre soin de toi, ça fait longtemps que tu ne l’as pas fait. Que ça va te faire du bien au moral. Que tu vas retrouver le sourire. Peut-être même te sentir jolie (ce serait fort ça !).

Tu sors. Pas envie de te mélanger au reste du monde. Pas envie de sourire. Pas envie de faire le moindre effort pour te faire apprécier des du gens qui sont présents.

Tu t’enfermes dans ta grotte. Te roule en boule sous ta couette. Tu mets un peu de musique… Mais à part Talk show host ou Mad world, y a pas grand chose qui t’inspire. Alors tu les écoutes un peu et te rends compte que c’est mauvais pour ton état dépressif.

Tu tentes un excursion vers l’extérieur… Il fait froid. Il y a du vent. Mais tu tiens le coup. Tu fuis ta grotte pendant plusieurs heures.

Finalement, tu prends ta voiture pour rentrer. Tu penses au bordel, au néant de ton frigo, de tes placards. Tu te demandes ce que tu vas bien pouvoir manger. Tu te rappelles que si tu veux faire cuire quoique ce soit, va falloir faire la vaisselle avant.

Tu tournes 20 minutes pour trouver une place. Tu craches sur la première pétasse qui en prend une sous ton nez. Tu montes le son de la radio. Tu finis par y arriver. Tu sors de la voiture. FROID !!! Groumpf.

Allez tu cours à la porte de ton immeuble. Tu montes les trois étages embaumés par un odeur de poulet grillé. Ça te donne envie et te renvoie au vide intersidéral de tes placards. Tu cherches ta clé, ouvre ta porte…

Tiens… Y a un truc de différent… Hum… Oh… un mot :

« […] Au moins comme ça, tu n’auras pas besoin de te prendre la tête à faire ton ménage ; vu que tu n’auras pas forcément beaucoup de temps à toi, tu pourras en profiter pleinement. […] »

Waouh ! Ça brille ! C’est beau ! C’est propre ! Rho… Je me sens bien. D’un coup d’un seul.

A toi qui passes parfois par ici : merci merci merci !!! Tu m’as redonné le sourire.